Regard citoyen
31 Août 2009
La rentrée 2009, c’est moins de moyens pour éduquer nos enfants.
Suppressions massives de postes :
11.000 en 2008, 13.500 en 2009, 16.000 prévues pour 2010.
Conséquences : nombreuses fermetures de classes, remplacements non assurés, suppressions d’options et de disciplines, hausse des violences...
Moins d’infirmiers et moins de médecins
dans les écoles.
Suppression progressive de la carte
scolaire, créant un système éducatif à deux vitesses.
Diminution des moyens dans les écoles
maternelles rendant difficile pour les parents la scolarisation des moins de 3 ans.
Nouveaux enseignants moins bien formés à
cause des réformes du gouvernement.
Journées plus longues pour les élèves du
primaire avec la semaine de 4 jours : élèves mis sous pression, notamment les plus fragiles.
Disparition des RASED (réseaux d’aides
spécialisées pour les élèves en difficulté).
Diminution du nombre d’auxiliaires de vie
scolaire (AVS) qui accompagnent les élèves handicapés.
Réforme de l’enseignement professionnel se
traduisant par un étranglement des filières et des difficultés grandissantes pour les élèves les plus fragiles.
Une autre politique pour l’éducation est urgente
Un moratoire immédiat sur les suppressions
de postes et une programmation pluriannuelle des recrutements de personnels.
Un plan de lutte contre les inégalités
scolaires : renforcer les ZEP, diminuer le nombre d’élèves par classe, promouvoir les expériences innovantes, soutenir les familles en difficulté et assurer la mixité sociale.
Un vaste chantier d’amélioration des
méthodes pédagogiques pour la réussite de tous, à tous les niveaux scolaires et avec l’ensemble des acteurs concernés.
Une revalorisation des métiers de
l’éducation et une rénovation de la formation des enseignants.
Il faut investir dans l’avenir de notre pays et de nos enfants en faisant de l’éducation une priorité absolue
Participez à la construction du projet des socialistes pour l’éducation :
www.agirpourleducation.fr
www.parti-socialiste.fr