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18 novembre 2022 5 18 /11 /novembre /2022 21:34

relevé su "www.lemonde.fr/planete" le 10 février 2022

De 2017 à 2022, comment Emmanuel Macron a changé de position sur le nucléaire
A son arrivée à l’Elysée, en 2017, Emmanuel Macron évoquait son ambition de réduire drastiquement la part du nucléaire dans le mix électrique français. Cinq ans plus tard, il prône le retour dans « la grande aventure du nucléaire civil ».

Extraits vidéo de ces positions changeantes.

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27 octobre 2022 4 27 /10 /octobre /2022 17:41

Jeudi 03 novembre 2022 à 20 h à Saint-Dizier (Espace Cœur de Ville  - 5 place du Général de Gaulle), projection du film "Notre terre mourra proprement", suivie d'une conférence-débat par le Comité Centrales sur l'histoire des luttes contre les déchets nucléaires  à l'occasion de leur tournée "Réveiller les esprits antinucléaires"

Saviez-vous que bien avant Bure, des dizaines de territoires se sont soulevés contre des projets d'enfouissement de déchets nucléaires ? 

"Notre terre mourra proprement" est un documentaire précieux qui croise les témoignages de celles et ceux qui partout en France ont lutté sans concession pour refuser l'implantation de l'Andra lorsqu'elle a commencé dans les années 70' à prospecter, cherchant des sites pour des projets de stockage de déchets nucléaires.

Ce film permet de garder la mémoire d'une quarantaine d'années d'oppositions (victorieuses !) dont la lutte à Bure hérite aujourd'hui.

Le "Comité Centrales" qui a réalisé le film organise à partir de début novembre et jusqu'à fin janvier une grande tournée "Réveiller les esprits antinucléaires" pour rappeler ce récit oublié et présenter leur film à partir d'extraits commentés.

Retrouvez ici le tract et l'affiche pour l'événement et ici plus d'infos sur la tournée et le film.
 
Le mot du "Comité Centrales" :  "Le projet d'enfouissement CIGEO vient d'être déclaré d'utilité publique, les piscines de La Hague débordent et l'Etat s'apprête à lancer une nouvelle filière de réacteurs sans faire le bilan des 70 ans de l'industrie nucléaire française. Dans ce contexte, notre collectif Comité Centrales propose, au cours d'une tournée nationale d'une conférence-débat intitulée Réveiller les esprits antinucléaires, de réactiver la mémoire des résistances rurales face au colonialisme du progrès technologique, effacées du récit républicain.
 
En 2021, nous avons réalisé de manière bénévole le film Notre terre mourra proprement qui retrace l'histoire des tentatives de l'ANDRA (Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs) d'imposer aux territoires ses multiples projets de sites de stockage de déchets nucléaires. Entre corruption éhontée et arrogance technocratique, le film relate - à partir de témoignages d'habitant.es et d'images d'archives - comment depuis 1979 (date de création de l'ANDRA) les populations rurales se sont massivement soulevées contre l'arrivée des rebuts de l'atome dans leurs contrées, grâce à des alliances assez uniques et savoureuses entre les milieux agricoles et écologistes. Partout ou presque, ces soulèvements ont remporté la victoire, jusqu'à ce que l'ANDRA parvienne en 1998 à lancer la construction du laboratoire d'enfouissement à Bure. Aujourd'hui, aux confins de la Meuse et de la Haute-Marne, des habitant.es de la région luttent encore main dans la main avec les jeunes générations de militant.es écologistes anticapitalistes venus les soutenir. 
 
À partir d'extraits commentés de notre film, nous vous proposons de reparcourir avec nous l'histoire des quatre dernières décennies depuis le point de vue des mondes paysans qui jadis habitaient la terre. Notre tournée (Novembre 2022 - Janvier 2023) s’inscrit en parallèle du débat public (Octobre 2022 - Février 2023) sur la relance du nucléaire organisé par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Ce débat se focalise principalement sur les questions techniques et ne prend ni le temps de faire un vrai bilan historique, ni le temps d’aller à la rencontre de la population. Ainsi, tandis que la filière est déjà au travail et que le gouvernement légifère pour accélérer le mouvement, le débat organisé par la CNDP se concentre sur dix dates – dont trois seulement auront lieu hors de Normandie. Pour notre part, de manière bénévole, nous organisons une quarantaine de dates partout en France."

L'histoire des luttes contre les déchets nucléaires - 03 novembre 2022
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17 octobre 2022 1 17 /10 /octobre /2022 21:31

 

  • lundi 17 octobre à Bure (salle des fêtes) : assemblée générale du CLIS et présentation du Rapport d'évaluation n°16 (juin 2022) de la CNE (Commission Nationale d'Évaluation des recherches et études relatives à la gestion des matières et des déchets radioactifs, est disponible sur le site de la CNE

 

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11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 21:57

Nucléaire : pourquoi la France va manquer d’électricité cet hiver - 28 minutes - ARTE

voir le film sur YouTube

8 sept. 2022  La situation du nucléaire français inquiète : s'il fournit habituellement 70 % de l'électricité du pays, 32 des 56 réacteurs sont à l'arrêt et ne produisent plus d'électricité. Alors que le patron d’EDF critique la politique du président Emmanuel Macron, celui-ci l’accuse en retour de ne pas avoir anticipé la maintenance du parc nucléaire. Aurons-nous assez d’électricité l’hiver prochain ?
 

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11 septembre 2022 7 11 /09 /septembre /2022 21:44

Nucléaire : une solution pour la planète ? | ARTE

Voir le lien vers YouTube

24 mars 2022  - Une enquête dense sur les enjeux écologiques et économiques de l’énergie nucléaire, à travers la question cruciale du démantèlement et du retraitement des déchets contaminés. 

À l’heure où l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Suisse ont décidé de sortir de l’énergie atomique, la France – pays le plus nucléarisé au monde, dont près de 70 % de l’électricité est produite par ses réacteurs – projette d’investir dans de nouveaux EPR. Ce choix est-il réellement compatible avec la transition écologique ? C’est ce que laisse entendre la Commission européenne, qui vient d’accorder un label "vert" au nucléaire dans le cadre de sa taxonomie, une classification des énergies selon leur durabilité. Certes, les centrales n’émettent pas de CO2, ce qui constitue un avantage incontestable face au réchauffement climatique. Mais le nucléaire implique aussi des niveaux mal maîtrisés de rejets radioactifs aux abords des centrales (tritium, carbone 14...), des quantités exponentielles de déchets dangereux dont le recyclage et le stockage restent problématiques, ou le risque jamais exclu d’accident grave, à l’image des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Alors, le nucléaire peut-il être qualifié d’énergie "verte" ?

Débat verrouillé
En s’intéressant aux coulisses de "l’après-Fessenheim" en France, la documentariste Ghislaine Buffard s’est lancée dans une vaste enquête. Partant à la rencontre de scientifiques, de représentants de l’industrie de l’atome et de militants écologistes, elle éclaire avec pédagogie et sans manichéisme un débat verrouillé par des intérêts politiques et économiques complexes, auquel le changement climatique donne une nouvelle perspective. Des voix de plus en plus nombreuses présentent en effet le nucléaire comme la seule alternative crédible aux énergies fossiles. Mais, en France comme ailleurs, les exemples abondent pour illustrer l'"arrogance scientifique" dont les pronucléaires font preuve, selon les termes du consultant Mycle Schneider : recyclage très parcellaire des combustibles dans l’usine de retraitement de La Hague, sûreté controversée du futur "cimetière" de déchets de Bure – dangereux pendant des centaines de milliers d’années –, pollution de la Loire par des rejets radioactifs... Si le nucléaire peut apparaître comme une solution à moyen terme, il semble impossible d’en maîtriser les retombées à une échéance (beaucoup) plus lointaine.

Documentaire de Ghislaine Buffard (France, 2022, 1h34mn)
disponible jusqu'au 28/04/2022

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 10:02

Tous n'ont pas dit oui - Bure - 2005 - 
Ce n'est pas nouveau, nucléaire et démocratie ne font pas bon ménage. "Tous n'ont pas dit oui" retrace la lutte de tout ceux qui, depuis 1994 dans un petit coin perdu de l'est de la France, s'opposent avec ténacité au rouleau compresseur du lobby nucléaire.

pour voir le film

Musiques : Patricia Dallio - http://www.patriciadallio.com/

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 13:05

relevé sur reporterre.net le 08 août 2022
« Résistance et sabotage » : à Bure, un festival contre la future poubelle nucléaire
Débats, spectacles ou projections de films étaient au cœur du festival Les Bure’lesques, dans la Meuse, pour raviver la lutte contre Cigéo, le projet d’enfouissement de déchets nucléaires. Hévilliers (Meuse), reportage
« Vous allez à la manifestation ? », demande le gendarme.
– Quelle manifestation ?
– Les Bure’lesques.
– Il n’y a pas de manifestation.
– À la marche ?
– Non. Il n’y a pas de marche, il y a un festival.
– Donc, il y va »,
conclut le gendarme, s’adressant à son collègue.
Cet échange absurde avec la maréchaussée témoigne de la paranoïa qui saisit le pouvoir dès qu’il s’agit de déchets nucléaires. Car le procureur de la République de Bar-le-Duc avait enjoint à la gendarmerie de contrôler pendant trois jours les véhicules se rendant au festival Bure’lesques « contre le projet Cigéo/Bure ».

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29 juillet 2022 5 29 /07 /juillet /2022 20:44

ITER, la fusion nucléaire nous sauvera-t-elle ?
diffusion 30 sept. 2018  

pour voir le film complet

D’ici 2050, les réserves de combustibles fossiles de la planète seront quasi épuisées alors que les besoins en énergie ne font qu’augmenter. Une solution : La fusion nucléaire - une source d’énergie à la fois puissante, propre et sûre.

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29 juillet 2022 5 29 /07 /juillet /2022 16:31

Nucléaire : une solution pour la planète ? | ARTE

pour voir le film

Une enquête dense sur les enjeux écologiques et économiques de l’énergie nucléaire, à travers la question cruciale du démantèlement et du retraitement des déchets contaminés. 

À l’heure où l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou la Suisse ont décidé de sortir de l’énergie atomique, la France – pays le plus nucléarisé au monde, dont près de 70 % de l’électricité est produite par ses réacteurs – projette d’investir dans de nouveaux EPR. Ce choix est-il réellement compatible avec la transition écologique ? C’est ce que laisse entendre la Commission européenne, qui vient d’accorder un label "vert" au nucléaire dans le cadre de sa taxonomie, une classification des énergies selon leur durabilité. Certes, les centrales n’émettent pas de CO2, ce qui constitue un avantage incontestable face au réchauffement climatique. Mais le nucléaire implique aussi des niveaux mal maîtrisés de rejets radioactifs aux abords des centrales (tritium, carbone 14...), des quantités exponentielles de déchets dangereux dont le recyclage et le stockage restent problématiques, ou le risque jamais exclu d’accident grave, à l’image des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima. Alors, le nucléaire peut-il être qualifié d’énergie "verte" ?

Débat verrouillé
En s’intéressant aux coulisses de "l’après-Fessenheim" en France, la documentariste Ghislaine Buffard s’est lancée dans une vaste enquête. Partant à la rencontre de scientifiques, de représentants de l’industrie de l’atome et de militants écologistes, elle éclaire avec pédagogie et sans manichéisme un débat verrouillé par des intérêts politiques et économiques complexes, auquel le changement climatique donne une nouvelle perspective. Des voix de plus en plus nombreuses présentent en effet le nucléaire comme la seule alternative crédible aux énergies fossiles. Mais, en France comme ailleurs, les exemples abondent pour illustrer l'"arrogance scientifique" dont les pronucléaires font preuve, selon les termes du consultant Mycle Schneider : recyclage très parcellaire des combustibles dans l’usine de retraitement de La Hague, sûreté controversée du futur "cimetière" de déchets de Bure – dangereux pendant des centaines de milliers d’années –, pollution de la Loire par des rejets radioactifs... Si le nucléaire peut apparaître comme une solution à moyen terme, il semble impossible d’en maîtriser les retombées à une échéance (beaucoup) plus lointaine.

Documentaire de Ghislaine Buffard (France, 2022, 1h34mn)
disponible jusqu'au 28/04/2022

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26 juillet 2022 2 26 /07 /juillet /2022 15:48

 

  • Rapport d'évaluation n°16 (juin 2022) de la CNE (Commission Nationale d'Évaluation des recherches et études relatives à la gestion des matières et des déchets radioactifs, est maintenant disponible sur le site de la CNE

 

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8 juillet 2022 5 08 /07 /juillet /2022 17:14

Relevé dans "Cfdt - information" publié le 29 mars 1979

"Le gouvernement s'est engagé dans la réalisation d'un vaste programme nucléaire. La CFDT pense qu'il faut faire une pause poue examiner et étudier les aitres vies possibles, relancer la recherche sur les énergies nouvelles et s'orienter vers un nouveau type de développement."

Se donner le temps de la réflexion
Dans les débats sur l'énergie, les syndicats de travailleurs sont l'objet d'un double chantage. Les partisans du programme nucléaire leur affirment que seul un développement rapide de l'industrie électronucléaire permettra à nos économies d'échapper à la pénurie d'énergie et par conséquent au chômage et à la diminution du bien-être ; les adversaires du nucléaire leur décrivent les dangers effroyables qui guettent la santé des travailleurs et les menaces qui pèsent sur l'avenir de la démocratie lorsque nos pays seront couverts par des réseaux d'installations atomiques.


Les organisations ouvrières françaises sont particulièrement concernées. La France est, avec le Japon et aussi l'Italie et l'Espagne, un des pays les moins pourvus en ressources énergétiques naturelles. Pour relever ce défi, le gouvernement français a choisi avant tout la solution nucléaire. Après la crise du pétrole en 1973, il a lancé un programme d'une ampleur exceptionnelle qui devait permettre de couvrir, dès 1985, 21 % des besoins en énergie par l'électricité des centrales nucléaires. Non content de lancer des usines gigantesques pour l'enrichissement de l'uranium nécessaire aux centrales à eau, il a fait de notre pays le leader mondial pour le retraitement des combustibles irradiés, la fabrication du plutonium (La Hague) et la construction de surrégénérateurs industriels de grande capacité (Centrale de Creys-Malville).


Ces choix sont-ils bons ? Étaient-ils nécessaires ? Rien n'en donne la certitude. Les décisions ont été prises à la hâte, dans le secret, par les états-majors politiques et sous la pression constante des groupes industriels liés aux firmes américaines. Le programme nucléaire français représente un enjeu de 200 milliards de francs et toute l'information officielle a pour objectif de le faire admettre par le Parlement et l'opinion, et non de l'expliquer.


La réussite d'un tel pari, qui servirait de base à une politique d'exportation, conduit à des décisions inquiétantes : privatisation des services de production du Commissariat à l'énergie atomique, absence d'indépendance des offices de contrôle, accélération des mises en service avant la fin des études de sécurité.

Un programme inacceptable

Quand on regarde de près le programme nucléaire français et la manière dont il se développe, on se rend compte que :

  • les décisions en matière d'énergie ont été prises sans débat, sans analyse réelle des besoins de la collectivité. Elles sont soumises à la stratégie des firmes transnationales.
  • l'accélération en 1974 du programme nucléaire présente des risques importants pour les travailleurs et la population.
  • le programme « tout électrique, tout nucléaire » n'est pas une fatalité. Des alternatives plus ouvertes, plus diversifiées et économiquement moins risquées sont possibles.
  • le programme nucléaire est caractéristique du type de croissance actuel des pays industrialisés et il participe à engendrer une société centralisée, technocratique et policière.

A la croissance capitaliste et productiviste, la CFDT estime qu'il faut substituer un nouveau type de développement prenant en compte les besoins fondamentaux des hommes, leur épanouissement dans un cadre de vie fait pour eux, leurs relations mutuelles dans un climat de coopération et non de compétition ou de solitude.

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28 mai 2022 6 28 /05 /mai /2022 22:25

Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
par David Lurinas | Mai 25, 2022


A terme, après avoir été le chantier européen le plus important et le plus long à finaliser, le projet Cigéo sera le lieu concentrant le plus de radioactivité en Europe. Mais rien n’est fait. Et plus de trente ans après les débuts de sa conception, études et simulations se poursuivent afin de parachever ce site de stockage. Car les controverses scientifiques et interrogations légitimes n’en restent pas moins persistantes et nombreuses. Compte tenu des échéances et de son importance stratégique, le dossier semble devenu éminemment politique.

Pour consulter l'article complet, voir le lien sur internet

voir les vidéos de l'article

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que faire de nos déchets

 

Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
Le projet Cigéo va-t-il se prendre un Bure ?
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30 avril 2022 6 30 /04 /avril /2022 09:46

Nucléaire : le phénomène de corrosion sous contrainte pourrait concerner tous les modèles de réacteurs
relevé le 28 avril 2022 dans "Actu-Environnement.com"

La centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne)

Quatre réacteurs supplémentaires, dont un de 900 mégawatts (MW), pourraient être concernés par le phénomène de « corrosion sous contrainte » détecté sur des portions de tuyauteries auxiliaires du circuit primaire de certains réacteurs nucléaires d'EDF. Cette annonce s'inscrit dans le cadre du passage en revue de certaines soudures engagé fin 2020 et qui doit s'achever en 2024. L'entreprise poursuit ses échanges avec l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) « sur la stratégie globale des contrôles, des expertises et du traitement de ce phénomène ».

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 20:37

L'Andra ne propose t'elle pas une gigantesque expérimentation dont nous serions, habitant(e)s et élu(e)s locaux consultés mais jamais entendus, les cobayes pour le siècle à venir.

plaquette rédigée par les collectifs de citoyens et d'élus opposés à l'enfouissement des déchets nucléaires

pour plus d'infos, voir le lien ainsi que le lien 

Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
Cigéo : toujours autant de questions - 09/2021
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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 22:47

Nucléaire : une solution pour la planète ?

Projet d'enfouissement de déchets nucléaires - Cigéo. Comment avoir confiance ?
Meuse : un documentaire d'Arte évoque un risque en cas d’incendie généralisé lié au sous-sol argileux de Bure
Publié le 30/03/2022 écrit par Emmanuel Bouard
L'ANDRA prévoit de stocker des déchets radioactifs à partir de 2035 à Bure (Meuse).

Diffusé sur Arte mardi 29 mars, le documentaire "Nucléaire : une solution pour la planète ?" évoque directement les rejets radioactifs qui pourraient intervenir en cas d’incendie généralisé dans le sous-sol argileux du futur site d’enfouissement de Bure (Meuse).
https://www.arte.tv/fr/videos/098818-000-A/nucleaire-une-solution-pour-la-planete/

Nucléaire : une solution pour la planète ?
Nucléaire : une solution pour la planète ?

Meuse : un documentaire d'Arte évoque un risque en cas d’incendie généralisé lié au sous-sol argileux de Bure (francetvinfo.fr)

Meuse : un documentaire d'Arte évoque un risque en cas d’incendie généralisé lié au sous-sol argileux de Bure
Publié le 30/03/2022 écrit par Emmanuel Bouard
L'ANDRA prévoit de stocker des déchets radioactifs à partir de 2035 à Bure (Meuse). • © PETIOT LUDOVIC / MAXPPP

Diffusé sur Arte mardi 29 mars, le documentaire "Nucléaire : une solution pour la planète ?" évoque directement les rejets radioactifs qui pourraient intervenir en cas d’incendie généralisé dans le sous-sol argileux du futur site d’enfouissement de Bure (Meuse).

Un morceau de roche argileuse chauffée sur une gazinière qui éclate bruyamment en petits morceaux : l’expérience filmée par la documentariste Ghislaine Buffard pointe un risque précis, resté jusque-là relativement dans l’ombre. Ce documentaire a été diffusé par Arte, mardi 30 mars 2022.

Dans le débat autour du futur site d’enfouissements de déchets nucléaire de Bure, qui doit accueillir ses premiers "colis" en 2035, la question de la possible contamination radioactive se concentre dans le documentaire de nos confrères sur un élément : l’enfouissement prévu de 18% de déchets de moyenne activité à vie longue (MA-VL) "bitumés".
Car ceux-ci présenteraient un risque plus élevé d’incendie en raison de leur composition : l’un des experts plusieurs fois cité, François Besnus, directeur de l'Environnement de l’Institut de radioprotection et sûreté nucléaire (IRSN) affirme notamment "qu’il ne faudrait pas stocker de déchets inflammables (…), un incendie généralisé provoquerait à l’extérieur une quantité de radioactivité significative".

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22 mars 2022 2 22 /03 /mars /2022 23:12
Samedi 26 mars à la salle Couchot à 09 h 30 : conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure. Entrée libre
Descriptif court : "...des venues d'eau dans les ouvrages surface-fond, des pompages permanents pendant 150 ans, des rejets en surface, des karsts en formation où l'eau circule rapidement à plus de 300 m sous terre…"
 
 
Descriptif détaillé : "Les descenderies de Cigéo, qui sont les éléments clés de la phase pilote, sont des tunnels inclinés de large diamètre et longs de plusieurs kilomètres. Ces descenderies interceptent en particulier les calcaires de l'Oxfordien sur près de 300 mètres d'épaisseur. Si les perméabilités retenues lors des premiers forages de l'ANDRA pour cette formation géologique étaient faibles, les nombreuses investigations complémentaires en 2003 et 2008 démontrent que l'Oxfordien présente régulièrement des circulations préférentielles rapides dans des fractures en profondeur qui invalident les faibles valeurs de perméabilité initialement retenues. La caractérisation plus précise de ce karst en cours de formation interroge sur la faisabilité de Cigéo :
  • en construction, ces singularités hydrogéologiques renforcent les aléas et les contraintes de creusement des ouvrages surface-fond.
  • en exploitation, les pompages permanents dans les ouvrages pour évacuer ces eaux d'infiltration impliquent une gestion constante des rejets en surface et des risques supplémentaires au fond.
  • après fermeture, comment évolueront les karsts sous couverture de l'Oxfordien sous la zone de Bure? Dans 100 ans, 1 000 ans, 10 000 ans, quelles seront les vitesses de circulation de l'eau dans les fissures, fractures, dissolutions et cavités générées au fil du temps dans ces formations calcaires? Quels impacts à long terme sur la dispersion des radionucléides ?
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
Conférence "Cigé-eau" autour de la problématique de l'eau à Bure - 26 mars 2022
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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 19:04

relevé sur le site internet Reporterre.net

Derrière le projet Iter, des montagnes de métaux toxiques et de déchets radioactifs

[2/3] Présenté comme un projet « propre » qui contribuera à la lutte contre le changement climatique, le futur réacteur nucléaire Iter nécessite pourtant quantité de métaux polluants ou cancérogènes, et produira de nombreux déchets radioactifs.

[2/3] Iter, la réalité derrière les promesses de la fusion nucléaire] Iter, le futur réacteur international, se veut la vitrine de la fusion nucléaire, dont les qualités, selon ses promoteurs, surpassent celles de la fission, en usage dans les centrales classiques. Enquête au cœur d’un projet démesuré, aux conséquences sanitaires et environnementales désastreuses.

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 18:34

relevé sur France 3 le 21 octobre 2021
Le projet d'enfouissement des produits nucléaires à Bure (Meuse) est à l'étude depuis vingt ans. Hautement sensible, ce chantier est sujet à plusieurs controverses. Les matières resteront radioactives pendant plusieurs centaines d'années.
Le village de Soudron (Haute-Marne) est placé sous haute surveillance. La petite bourgade de 40 habitants compte presque autant de gendarmes, venus pour assurer la sécurité de la commission d'enquête publique, qui recueille l'avis des habitants sur le projet d'enfouissement des déchets radioactifs à 500 mètres sous terre. Un laboratoire a été construit pour l'occasion dans une couche d'argile, à grande profondeur.

Un projet jugé dangereux par les opposants 
Dans ce laboratoire, les experts testent plusieurs méthodes de stockage, mais pas que. "On a étudié deux grandes familles de choses : les propriétés de l'argile (...) et les méthodes de creusement qui n'endommageront pas cette argile", explique Patrice Torres de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs. Depuis vingt ans, les opposants des villages avoisinants se mobilisent contre ce chantier, qu'ils jugent particulièrement dangereux. "On a donné notre avis qui était très défavorable (...) les autorités n'en ont pas tenu compte", témoigne une militante anti-nucléaire.

 
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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 22:28

Comment sortir du nucléaire - Synthèse du scénario négaWatt 2022

La transition énergétique au cœur d’une transition sociétale Climat, ressources, biodiversité : nous pouvons tous agir !
Le scénario négaWatt trace une voie possible pour guider notre action,  en s’appuyant avant tout sur plus de sobriété dans nos modes de vie.
 

Dans le scénario négaWatt 2022,

  • l’empreinte environnementale globale de notre système de production et de consommation est fortement réduite : les émissions nettes de gaz à effet de serre deviennent nulles en 2050, le système énergétique est alimenté à 96% par des sources renouvelables, la consommation de matériaux issus de l’extractivisme est fortement réduite, la biodiversité et la ressource en eau sont davantage préservées.
  • De nouvelles dynamiques économiques sont enclenchées : les stratégies industrielles ont sensiblement évolué, l’industrie lourde s’est transformée pour produire de manière radicalement moins émettrice, les filières de matériaux renouvelables et d’énergies renouvelables sont devenues largement compétitives, engendrant des retombées économiques pour les territoires, des centaines de milliers d’emplois pérennes sont créés, et la baisse de la consommation d’énergie dégage du pouvoir d’achat pour les ménages.
  • Les conditions sociales sont améliorées : la précarité et la vulnérabilité énergétiques sont fortement réduites, tout comme les inégalités de ressources et d’accès aux services, offrant à l’humanité un espace de vie durablement plus juste et sûr. 
  • L’ensemble de la population profite d’une meilleure santé, grâce à une réduction globale de la pollution de l’air, de l’eau et des sols, à une alimentation et à un régime alimentaire bien plus sains ou encore à l’utilisation accrue des modes actifs de déplacement comme le vélo et la marche à pied
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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 21:51

Conférence-débat "L’Eau sera-t-elle le cauchemar de Cigéo ?"

Mercredi 20 octobre 2021 à 20h - Salle des Fêtes de Bure

Le projet Cigéo d’enfouissement de déchets radioactifs à BURE va étaler ses galeries de stockage en souterrain, à la frontière des départements de la Meuse de la Haute-Marne et des Vosges.

Il est actuellement soumis à une Enquête d’Utilité Publique nationale jusqu’au 23 octobre, est régulièrement présenté par l’Andra comme un projet exemplaire, ne présentant aucun danger particulier pour les populations environnantes. 

C’est évidemment trop beau pour être vrai, ce que n’a pas manqué de souligner l’Autorité Environnementale (AE) récemment en janvier 2021. Depuis plusieurs années aussi l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) ou l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) soulèvent des questions essentielles auxquelles nous n’avons toujours pas de réponse aujourd’hui.

Et il faut se rappeler que d’autres expertises indépendantes (celle de l’Institut américain IEER par ex) ou les diverses expertises proposées par les associations locales et nationales vont également dans le même sens : Cigéo soulève plus de questions graves qu’il n’apporte de réponses fiables.

Il est cependant un questionnement rarement évoqué et approfondi : celui des multiples problèmes que l’eau pourrait engendrer dans le fonctionnement même du stockage et pour l’environnement aquatique, en raison des verses, des pompages et des rejets : 

Quels sont les rejets d'eau envisagés pour Cigéo, projet d’enfouissement de déchets radioactifs à proximité de l’actuel «labo» de BURE ? 250 000 m3 de bassins, des millions de m3 de déblais, de multiples points de rejets dans le réseau hydrographique de la Marne : les impacts du projet seraient dantesques. Chantiers de terrassement, devenir des cours d'eau, pollution et radioactivité, risques d'inondations, ouvrages souterrains, pompages et géologie... 

A l'occasion de cette conférence-débat, Romain Virrion, ingénieur en génie civil et hydrogéologue, vous propose un plongeon en profondeur.

En cette année décisive, où l’Andra cherche à obtenir un statut d’utilité publique pour Cigéo, il est plus qu’urgent de s’interroger sur des impacts majeurs, si largement sous-estimés dans les dossiers déposés à l’enquête, et cachés aux habitant.es.

Ce que de nombreuses collectivités ont aussi relevé en exprimant leurs réserves au début de l’année. Il en va de l’avenir de notre territoire et du futur : nous avons le droit de choisir. 

Entrée libre / Info > Meuse Nature Environnement - contact@meusenature.fr -Tel : 09 63 43 62 32 

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